Flâneur de Taiwan – 27 juillet 2017 : au festival aborigène de Hualien

Ce jeudi le Flâneur vous emmène au festival des aborigènes de Hualien sur la côte est de Taïwan, qui se tient chaque année en juillet et marque la fin de l’année pour le groupe des Amis, groupe aborigène le plus important à Taïwan. Nous avons assisté au spectacle et surtout nous avons participé aux danses traditionnelles (du moins nous avons essayé…). Alors oublions un instant le chinois et allons danser au rythme des chants aborigènes!

Voici la vidéo promotionelle du festival avec l’exemple de la danse aborigène la plus dansée :

Une autre vidéo pour s’initier aux pas de danse :

Et enfin la danse finale commune du festival de 2016, avec le maire de Hualien sur scène :

On n’arrête pas le proverbe – 18/07/2017

Chengyu
Calligraphie du mot « Chengyu »

Les proverbes chinois sont en grande partie reliés à des histoires. L’émission « On n’arrête pas le proverbe » est l’occasion de les découvrir afin de mieux en comprendre le sens et l’origine.

Dans le volet de cette semaine, quatre histoires sont au programme, que vous pouvez [ré]écouter en accédant au lien suivant :

Émission du 18/07/2017

  • Un paradis aux fleurs de pêchers : shìwàitáoyuán [世外桃源] — Un havre de paix / Un petit paradis / Un asile tranquille en des temps troublés.
  • Un jour de soleil, dix jours de gel : yīpùshíhán [一暴十寒] — Travailler un peu puis lésiner / Un pas en avant, deux pas en arrière / Volonté sans persévérance n’est point suffisant.
  • S’amuser au point d’en oublier Shu : lèbùsīshǔ [樂不思蜀] — Désigne quelqu’un qui se livre au plaisir jusqu’à en oublier sa demeure et son devoir.
  • Être d’accord avec tout : móléngliǎngkě [模稜兩可] — Équivoque / Ambigu / Langue de bois.

N’hésitez pas à nous faire part de vos idées si vous connaissez des dictons en français qui pourraient « coller » à ces histoires !

Le Flâneur de Taïwan – émission du 20 juillet 2017 : flânerie sur la montagne de l’éléphant

Demain jeudi, Le Flâneur de Taïwan vous emmène sur le dos de la montagne de l’éléphant et sur les sommets qui l’environnent (montagne Nangang, montagne du Pouce, pic 95) pour une balade en compagnie des cigales, des oiseaux, des lézards et des promeneurs. A quelques pas du centre ville de Taipei, la montagne de l’éléphant offre une vue imprenable sur la capitale et la jungle qui la recouvre est l’un des poumons de Taipei. Allons donc nous oxygéner, nous remplir les yeux de verdure et prêter l’oreille à ce que nous dit la forêt !

Pour suivre notre promenade, voici le Parcours GPS de la flânerie.

Le ruisseau de la montagne du Tigre, au début du parcours
Les jardins potagers au dessus du ruisseau du Tigre
Les jardins potagers au dessus du ruisseau du Tigre
Les jardins potagers au dessus du ruisseau du Tigre
Les jardins potagers au dessus du ruisseau du Tigre
Bambous et luxuriance végétale
Pour donner une petite idée de la taille des feuilles de l’arbre à pain ou 麵包樹
Le dernier temple rencontré pendant la balade
La vue sur la ville et la tour 101 depuis le 1er belvédère.
Le chemin allant de la montagne de l’Eléphant à la montagne Nangang et au pic 95.
Chaos de bambous
Promeneurs en route pour le pic 95.
Sommet du Pouce, sur la route du pic 95.
Inscriptions dans la roche au sommet du Pouce.
Vue sur la ville depuis la montagne du Pouce.
Arrivée au pic 95, plus haut sommet du massif.
Exubérance de la forêt taiwanaise.
Terrain de sport et cabane aménagée par les locaux, sans doute de manière illégale.

 

Artothèque – 18 juillet 2017

Une nouvelle émission d’Artothèque vous attend demain sur les ondes de RTI. Cette semaine, Artothèque s’intéresse à l’opéra taiwanais et a assisté à la répétition générale de l’opéra Le chant des lucioles au Théâtre National de Taipei. Après la répétition, nous avons eu la chance de pouvoir interviewer la chanteuse et grande prêtresse de l’opéra taiwanais Tang Mei Yun, ainsi que le metteur en scène du drame, Wu Ding Qian.
Nous consacrerons deux émissions à cet opéra. L’émission du 18 juillet se concentrera sur l’entretien que nous a accordé Tang Mei Yun, tandis que dans la deuxième émission nous vous en dirons plus sur la trame de cet opéra et laisserons la parole au metteur en scène.

 

On n’arrête pas le proverbe – 11/07/2017

Chengyu
Calligraphie du mot « Chengyu »

Les proverbes chinois sont en grande partie reliés à des histoires. L’émission « On n’arrête pas le proverbe » est l’occasion de les découvrir afin de mieux en comprendre le sens et l’origine.

Dans le volet de cette semaine, trois histoires sont au programme, que vous pouvez [ré]écouter en accédant au lien suivant :

Émission du 11/07/2017

  • Le bécasseau et la palourde se querellent : yùbàngxiāngzhēng [鷸蚌相爭] — Tirer gain d’une querelle entre deux parties.
  • Des chacals de la même tanière : yīqiūzhīhé [一丘之貉] — De la même espèce, du même acabit / Souvent utilisé dans un sens péjoratif pour désigner les personnes faisant preuve de bassesse.
  • Attaquer quelqu’un avec sa propre lance : rùshìcāogē [入室操戈] — Retourner l’argument de quelqu’un contre lui-même / Utiliser les propres armes de quelqu’un contre lui.

N’hésitez pas à nous faire part de vos idées si vous connaissez des dictons en français qui pourraient « coller » à ces histoires !

Le Flâneur de Taiwan, émission du 13 juillet 2017

Cette semaine, dans Le Flâneur, nous vous emmenons dans le quartier de Monga à Taipei  découvrir le temple Longshan ainsi que les herboristes qui le jouxtent. Un quartier plein d’histoire, de ruelles, de vie, de sons et d’odeurs. Alors suivez-nous dans les effluves de l’encens et des herbes fraîches!

On n’arrête pas le proverbe – 04/07/2017

Chengyu
Calligraphie du mot « Chengyu »

Les proverbes chinois sont en grande partie reliés à des histoires. L’émission « On n’arrête pas le proverbe » est l’occasion de les découvrir afin de mieux en comprendre le sens et l’origine.

Dans le volet de cette semaine, trois histoires sont au programme, que vous pouvez [ré]écouter en accédant au lien suivant :

Émission du 04/07/2017

  • Avec la pratique vient le talent : shóunéngshēngqiǎo [熟能生巧] — Le talent / l’expérience / l’habileté vient avec la pratique.
  • Bole comprend les chevaux : bólèshímǎ [伯樂識馬] — Connaître son sujet / Personne douée pour découvrir, identifier ou embaucher des talents.
  • Contempler l’océan et déplorer son impuissance : wàngyángxīngtàn [望洋興嘆] — Se sentir impuissant et incompétent.

N’hésitez pas à nous faire part de vos idées si vous connaissez des dictons en français qui pourraient « coller » à ces histoires !